Sommaire
Edito
Tribune
Temps fort
Succès
Paroles d'experts
Solutions
Sondage Express
En bref
Agenda
Version PDF
 

Abonnez-vous à
Bull Direct :

Votre email

Archives
Janvier 2007
Temps forts
Bull fournit au Centre de Calcul Recherche et Technologie (CCRT) le supercalculateur civil le plus puissant de France

  • Le supercalculateur du CCRT est dédié à la recherche scientifique et industrielle
  • Conçu à partir des serveurs NovaScale® de Bull, sa puissance atteint une performance de plus de 43 téraflops, le plaçant ainsi parmi les 15 plus puissants systèmes au monde

Le CCRT (Centre de Calcul Recherche et Technologie) vient de commander à Bull un supercalculateur d'une puissance de plus de 43 téraflops (quarante trois mille milliards d'opérations par seconde). Le supercalculateur du CCRT sera à la disposition de la communauté scientifique et industrielle pour être utilisé dans les grands domaines de la recherche, en particulier l’aéronautique, l’énergie, les sciences de la vie et l’environnement. Il sera en particulier utilisé par les membres du CCRT, incluant notamment le CEA, l’EDF et les 3 sociétés du groupe SAFRAN : SNECMA, Turboméca et Techspace Aero.

Le supercalculateur est composé d’un cluster de serveurs NovaScale de Bull équipés de processeurs Intel®. Il sera intégré au complexe de calcul du CEA pour former l’un des plus importants complexes scientifiques au monde, permettant ainsi de faire bénéficier la communauté de la recherche de la synergie des programmes défense - industrie - recherche et des retombées du programme simulation numérique.

« L’acquisition par le CCRT du supercalculateur marque notre volonté de doter la France et l’Europe d’un complexe de calcul à la hauteur des enjeux économiques et industriels auxquels nous auront à faire face dans les prochaines années » souligne Christophe Béhar, Président du CCRT.
« Nous sommes fiers du choix du CCRT. C’est pour nous la reconnaissance de notre capacité à développer des technologies innovantes, essentielles pour maintenir la souveraineté de la France et de l’Europe dans des domaines clés pour son avenir » déclare Philippe Miltin, Vice-Président de la Division Produits et Systèmes de Bull.

Conçu par Bull, le supercalculateur du CCRT formera un cluster de serveurs NovaScale, incluant 848 noeuds de calcul et 26 nœuds dédiés aux entrées-sorties et à l’administration. Chaque nœud intègrera 4 processeurs Intel® Itanium® 2 double cœur. Le système sera exploité au travers de la plate-forme logicielle HPC optimisée par Bull et associant en particulier le système d'exploitation Linux® ; NovaScale Master, la suite logicielle développée par Bull pour l’administration ; l’environnement de développement Intel et le système de fichiers Lustre® de CFS.
Les serveurs NovaScale seront interconnectés par un réseau Voltaire (technologie InfiniBand) de haute performance. L’infrastructure pour le stockage des données, conçue et intégrée par Bull, offrira une capacité disque de plus de 420 téraoctets.

« Nous nous réjouissons que le CCRT ait choisi les serveurs NovaScale de Bull, dotés des processeurs Intel Itanium, pour ce grand supercalculateur européen dédié à la recherche civile et industrielle » a ajouté Richard Dracott, Directeur Général pour le calcul haute performance, Intel. « La performance des processeurs double cœur Itanium va intensifier la recherche et l’innovation que le CCRT apporte à la France et à l’Europe ».
Le supercalculateur du CCRT sera déployé au début de l’année 2007. Il est prévu de le doter d’une puissance supplémentaire de plusieurs dizaines de téraflops avant fin 2008.

En savoir plus sur l'offre HPC de Bull

Action sociale : l’Etat du Michigan remporte le premier prix pour son système innovant de détection des fraudes. Plus de 9 M$ de fraudes identifiés

Le NASCIO1 a décerné au Département des Services Sociaux du Michigan (DHS, Department of Human Services) le premier prix pour son utilisation particulièrement innovante des technologies de l’information dans la détection les fraudes;

Le DHS est l’une des plus importantes agences de l’Etat avec un budget de près de 5 milliards de dollars pour ses programmes d’action sociale, tels que l’assistance alimentaire et financière et la protection de l’enfance. Plus de 1,2 million d’habitants dépendent des programmes du DHS pour leurs besoins quotidiens.

Pour fournir ses services aux citoyens les plus nécessiteux, – dans un environnement fiscal très contrôlé– le DHS doit assurer que chaque dollar dépensé, l’est efficacement. Ni l’agence, ni ses bénéficiaires, ni les contribuables du Michigan ne peuvent se permettre que les budgets soient mal utilisés et fassent l’objet de fraudes, de gaspillages ou d’abus.

Pour ce faire, le DHS a mis en oeuvre un système de détection des fraudes parmi les plus innovants des Etats-Unis, basé sur un entrepôt de données et un système décisionnel très sophistiqués fournis par Bull. Ce système autorise des analyses spécifiques très poussées pour combattre les fraudes, aussi bien pour son programme de protection et de soin à l’enfance (appelé “Day Care”), que pour son programme d’assistance alimentaire et financière. De cette façon, le DHS peut rapprocher les données des bénéficiaires avec celles concernant les salaires, les indemnités de chômage, l’assistance alimentaire nationale et d’autres sources de revenu et effectuer les analyses comparatives nécessaires à la détection des fraudes.

En 2005, les efforts du DHS – et c’est une première aux Etats-Unis – ont permis d’identifier plus de 9,2 M$ de fraudes dans son programme “Day Care” et des économies potentielles bien plus significatives encore ; en 2004, l’année du lancement de son système de détection, 3,3 M$ avaient été détectés. Le DHS est actuellement en train d’identifier les ménages qui ont quitté depuis longtemps le Michigan et n’ont pas signalé leur départ. Ceci lui permettra d’économiser chaque année 1,6 M$ sur ses programmes. Par ailleurs, les inspecteurs du DHS sont bien mieux armés maintenant pour détecter les fraudes et les abus ; quand ils sont confrontés aux fraudeurs, ils disposent de statistiques et d’informations irréfutables. Aussi leur productivité a-t-elle augmenté de façon significative et leur capacité à lutter contre les fraudes est bien supérieure.

Au-delà des économies déjà réalisées, l’agence fait et fera à l’avenir d’autres économies :

  • économies grâce au bouche à oreille, car lorsqu’une fraude est identifiée, chacun est averti des capacités de détection et de lutte contre les fraudes de l’Etat ;
  • économie de temps pour les analystes et les inspecteurs qui partagent les mêmes données de l’entrepôt central ;
  • économie de temps et d’argent pour les partenaires de l’agence (par exemple, la police de l’Etat du Michigan), en séparant les “mauvais” trafiquants dans les programmes d’assistance alimentaire ou financière.

Les bénéfices de la lutte contre les fraudes du DHS ne s’arrêtent pas aux frontières du Michigan. En effet, les activités du DHS servent de modèle au plan national et d’autres agences le contactent pour bénéficier de ses conseils. De plus, des administrations fédérales –notamment l’Inspection Générale du Ministère de Agriculture – s’appuient sur la qualité des données et des analyses du DHS pour les mandats de perquisition de trafiquants exécutés dans le Michigan et pour apporter des preuves si la justice est saisie.

En utilisant les capacités d’analyse très rapides de l’entrepôt de données et en intégrant les données en provenance de bases disparates, le DHS du Michigan a établi un modèle national dans l’usage de technologies innovantes pour combattre les fraudes dans ses programmes de protection de l’enfance, d’assistance alimentaire et financière. En cela, l’agence a aussi intégré le principe de “Meilleure gouvernance” telle que définie dans le plan d’action du Gouverneur. Le Gouverneur Jennifer Granholm et le Département des Technologies de l’Information de l’Etat (DIT), voient “l’approche entreprise de partage des données comme clé dans le succès du Michigan ; ainsi les différents services gouvernementaux sont à même de délivrer la meilleure assistance aux contribuables. Partager les données, c’est assurer le meilleur service pour l’argent du contribuable.”

1 NASCIO, l’Association Nationale des Directeurs Informatiques des Etats (USA)

 

 
Contact  |  Site map  |  Legal  |  Privacy